Evènements AG Plouvorn


L'AG Plouvorn en Fête: Ambiances

publié le 17 déc. 2009 à 13:14 par Avant-Garde Plouvorn   [ mis à jour : 17 janv. 2010 à 02:42 ]

Il fallait vraiment y être pour sentir cette ambiance !!!

Pour voir les autres photos

L'AG PLOUVORN EN FÊTE : Le départ des 4 cars de supporters ICI>>>

L'AG Plouvorn en fête : les photos du  maquillage ICI>>>






L'AG Plouvorn en Fête : On part

publié le 17 déc. 2009 à 01:40 par Avant-Garde Plouvorn   [ mis à jour : 17 janv. 2010 à 02:43 ]

On part pour Pontivy, 4 cars de supporters !!!



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Si vous avez des photos, vidéos, envoyez-les moi : webmaster@agplouvorn.com, ou déposez les à la 3ème Mi-temps



L'AG PLOUVORN EN FÊTE : maquillage

publié le 15 déc. 2009 à 05:59 par Avant-Garde Plouvorn   [ mis à jour : 17 déc. 2009 à 12:04 ]

LA SEANCE MAQUILLAGE AU CLUB HOUSE AVANT LE DEPART POUR PONTIVY

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le Télégramme : "GSI Pontivy (CFA) - Plouvorn (DSE) (6-1) Un 32e en cadeau de Noël "

publié le 15 déc. 2009 à 01:17 par Avant-Garde Plouvorn   [ mis à jour : 15 déc. 2009 à 01:26 ]

  GSI Pontivy (CFA) - Plouvorn (DSE) (6-1) Un 32e en cadeau de Noël.
79e minute: alors que Plouvorn vient de réduire le score, Christophe Salaun a l'occasion d'égaliser sur cette frappe qui sera finalement bien détournée par le gardien pontivyen, Kodjovi Obilalé. Les Finistériens viennent de laisser passer leur chance. Photo Jean René

La GSI n'est pas tombée dans le piège que l'équipe de Plouvorn, au demeurant excellente, voulait lui tendre. Aussi, malgré beaucoup de difficultés, les Gésistes disputeront, en janvier, un septième 32e de finale.

Séquence fair-play au coup de sifflet final, alors que les Finistériens remerciaient leurs nombreux supporters pour leur soutien sans faille tout au long des quatre-vingt-dix minutes: les Pontivyens, pas entrés aux vestiaires, attendaient l'équipe de Plouvorn pour lui faire une haie d'honneur qu'elle avait vraiment méritée.

Quelques minutes de stress

Ensuite, la joie se lisait, bien évidemment, sur les visages morbihannais, sans toutefois une ivresse délirante malgré quelques bulles de champagne. Cette rencontre, le président Le Mestre l'avait vécue avec de la tranquillité jusqu'à la 75e minute (réduction du score de Salaün), puis quelques minutes de stress (ses joueurs semblant un peu en dedans, Plouvorn pouvait en profiter) mais le penalty transformé par Bray ôtait tout suspense. «C'est exact», disait le président Le Mestre, «Plouvorn a de la qualité mais nous le savions avant de disputer ce huitième tour, cependant la qualification est là avec ce 32e. C'est ce qui compte! Pour le tirage, évoluer à domicile bien sûr, tout en espérant que le souhait de ma fille soit exaucé: elle aimerait avoir Bordeaux comme adversaire... Cela me convient parfaitement même si la réception de Guingamp, le tenant de cette coupe de France, aurait un côté très sympathique. Vraiment, la fête du football breton!» Alain Le Dour, quant à lui, analysait avec lucidité ce huitième tour: «En deuxième période, notre problème venait du fait que l'on n'arrivait plus à s'imposer dans le milieu du terrain. Donc, on perdait trop rapidement le ballon et il y avait danger. D'où la nécessité d'opérer un choix tactique a été bénéfique avec cette qualification à la clé».

Sentiment du devoir accompli

Chez les joueurs, le sentiment du devoir accompli était de mise: «Vous savez», précisait Rudy Christophe, «on savait au repos, malgré nos deux buts d'avance, que Plouvorn n'allait rien lâcher. C'est la marque de fabrique des formations finistériennes. De toute façon, on n'a pas pris du tout ce match à la légère. On a même oublié la pression du résultat. Nous étions favoris mais on était bien placé pour savoir qu'en coupe de France, les surprises sont très nombreuses. Après, on a su, je crois, faire la différence dans les duels pour s'échapper définitivement même si Plouvorn a eu la possibilité d'égaliser». Edern Guyader, qui va disputer un deuxième 32e de finale d'affilée, et Jonathan Toulliou, enfin, partageaient la même analyse: «On n'a pas réalisé une grosse prestation mais on a décroché la qualification. Pour la suite, moi j'aimerais continuer l'aventure», déclare Guyader. Jonathan Toulliou, lui, savoure ce 32e de finale avec si possible, dit-il, «un match au Faubourg de Verdun». La réponse ce lundi, à Rennes, à midi, dans les mains notamment de Daniel Rodieghero, ancien vainqueur, avec le Stade Rennais, de la coupe de France en 1965!


Le Télégramme tout suir la coupe de France ICI


C'est le septième 32e de finale de son histoire que la GSI va disputer en janvier. En effet, en seize ans, les «Vert et Blanc» ont affronté, en 1993, Guingamp; en 1994, Auxerre; en 1996, Trélissac; en 2000, Brest; en janvier2005, La Montagne; en janvier2007, La Vitréenne.
Fabrice Péru, Gwénaël Havart, Rudy Christophe sont les trois rescapés du précédent 32e joué en janvier2007, devant La Vitréenne. La GSI s'était imposée 1 à 0. Cette saison-là, son parcours en coupe de France s'était achevé en 16e de finale face à Montceau-les-Mines.
TONY DA COSTA, LE GÉSISTE, ET ORLANDO DA COSTA, LE PLOUVORNÉEN, malgré un nom identique, n'ont absolument aucun lien de parenté. Cela met fin à la rumeur qui circulait samedi soir au Faubourg de Verdun, selon laquelle ils étaient cousins, voire, pour certains, des frères.
Jonathan Toulliou et Mickaël Tisonont également connu un 32e de finale récemment, en janvier2005. À l'époque, ils portaient le maillot de l'US Montagnarde. Ils avaient éliminé la GSI Pontivy 2 à 0.

GSI Pontivy (CFA) - AG Plouvorn (DSE) (6-1) Plouvorn va devoir digérer très vite

publié le 14 déc. 2009 à 01:06 par Avant-Garde Plouvorn

GSI Pontivy (CFA) - AG Plouvorn (DSE) (6-1) Plouvorn va devoir digérer très vite.
79e minute: alors que Plouvorn vient de réduire le score, Christophe Salaun a l'occasion d'égaliser sur cette frappe qui sera finalement bien détournée par le gardien pontivyen, Kodjovi Obilalé. Les Finistériens viennent de laisser passer leur chance. Photo Jean-René

Forcément déçu d'avoir été sorti sévèrement (6-1) aux portes des 32esde finale de la Coupe de France, Plouvorn va devoir rebondir rapidement en championnat en s'appuyant sur les qualités démontrées samedi soir à Pontivy.

Il n'y aura donc pas de Plouvorn - Marseille, ni de Plouvorn - Lyon ou de Plouvorn - Bordeaux, le week-end des 9 et 10janvier en 32e de finale de la Coupe de France. Pour la troisième fois de leur histoire, les joueurs de l'Avant Garde ont échoué à une marche de l'entrée en lice des clubs de Ligue 1. Forcément décevant quand on est amateur. Et forcément frustrant quand on a le sentiment que le dernier obstacle n'était pas insurmontable, malgré les trois divisions d'écart qui séparaient les Pontivyens des Plouvornéens.

Les têtes de Bellec

Ah, avec des si... Ah, si Salaun avait égalisé à dix minutes de la fin... Le scénario aurait alors pris une autre tournure. Et qui sait si les jaunes, pour une fois en vert, ne seraient pas sortis du Faubourg de Verdun en héros... Ah, si Bellec avait réduit le score à l'entame de la seconde période... Sur deux têtes, dont une alors qu'il était seul à 10m du but, l'avant-centre plouvornéen a eu les occasions pour faire douter Pontivy bien plus tôt dans le match. Ces opportunités manquées, il a fallu redoubler d'efforts pour tenter de reprendre espoir. Une débauche d'énergie fatale en fin de match. «On a eu un coup de fatigue», admettait le capitaine, Régis Cueff, pendant que son président, Daniel Bozec, ajoutait: «On s'est un peu écroulé physiquement.»

Début de match fatal

Et puis, avec des si, Plouvorn aurait réécrit ce début de match catastrophe, finalement à l'origine de ses déboires. Car quand on encaisse deux buts dans la première demi-heure face à un adversaire plus fort sur le papier, difficile ensuite de croire au miracle. Le grand mérite de Plouvorn aura été de ne pas perdre le fil de son match. Après avoir déjà démontré, durant un bon quart d'heure en première période, qu'ils étaient capables de très bien jouer au ballon, les hommes de Laurent Kerleroux ont pris le jeu à leur compte au cours du deuxième acte. «Ils nous ont sûrement laissé jouer un peu», nuançait Régis Cueff. Oui, peut-être. Mais tout de même...

Et dimanche, c'est Plab'...

Au final, le 6-1 a fait très mal dans les têtes plouvornéennes. Même si les trois derniers buts ne veulent pas dire grand-chose. Et pourtant, il va vite falloir oublier. «Il ne faut pas qu'on gamberge», insistait l'entraîneur de l'AGP. «Ce soir (samedi), les joueurs ne sont pas réceptifs. Mais dès lundi (aujourd'hui), ils vont devoir se remobiliser.» Pour ne pas plomber leur très bon début de saison. Et ne pas hypothéquer la remontée en DH qui est dans le viseur du club léonard. Car dès dimanche, c'est la réserve de Plabennec, en tête du groupe A de DSE avec un point d'avance sur Plouvorn (et un match de plus), qui foulera la pelouse du stade Guy-de Reals. La déception née du match de samedi sera forcément dans les esprits. Et peut-être un peu plus encore après le tirage au sort de ce midi. «Si c'est Pontivy - OM en 32e, conclut Christophe Salaun, c'est sûr qu'on aura un peu les boules.»

  • Ronan Tanguy
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Ouest-France : "Plouvorn a eu sa chance, Pontivy l'a saisie"

publié le 14 déc. 2009 à 01:01 par Avant-Garde Plouvorn


Ouest-France : "La qualification à Pontivy, les honneurs à Plouvorn"

publié le 13 déc. 2009 à 03:53 par Avant-Garde Plouvorn


Le Télégramme "Très sévère pour Plouvorn"

publié le 13 déc. 2009 à 00:56 par Avant-Garde Plouvorn

La GSI a fait respecter la hiérarchie des trois divisions d'écart, hier soir. Toutefois, sans une parade décisive d'Obilalé à la 77e, alors que Plouvorn était revenu à 2 buts à 1, que se serait-il passé?

Même si l'AG Plouvorn pouvait regretter de ne pas avoir été récompensée pour son jeu fluide (notamment après l'ouverture du score de la GSI signée Toulliou
à la 10e minute), force est de constater que Pontivy avait fait le boulot, inscrivant le deuxième but à la 28e, au moment où Plouvorn semblait revenir dans le match. Un véritable coup de poignard pour les hommes de Laurent Kerleroux. En effet, dès le début de ce 8e tour, la GSI ne tardait pas à trouver l'ouverture. Signalons que le premier but aurait pu intervenir plus tôt, lorsque le corner de Péru était repris de la tête par Le Guerroué, Derrien, le portier visiteur battu, était sauvé par son défenseur Labat qui dégageait sur sa ligne.

Toulliou à l'ouverture

Première frayeur pour Plouvorn, la seconde était fatale. Tout d'abord Guyader servait Péru, centre appuyé du capitaine pontivyen que Bray effleurait, trompant son garde du corps Cueff; Toulliou, esseulé au second poteau, ajustait tranquillement Derrien. Plouvorn pourtant ne s'avouait pas vaincu et, sous l'impulsion de Guillemoto, de Bellec, la troupe visiteuse venait taquiner Obilalé, le gardien pontivyen sur des corners ou sur des coups francs. La GSI, nous l'avons dit ci-dessus, avait tendance à laisser l'initiative à Plouvorn qui prenait confiance... puis arrivait le coup de bambou de la 28e. Da Costa, le Pontivyen, voyait Péru démarqué faire un appel de balle; aussitôt servi, le Pontivyen; tout en finesse; éliminait Derrien et glissait le ballon dans la cage finistérienne. 2 à 0, c'était la marque au repos. Au retour des vestiaires, Plouvorn trouvait qu'il restait quarante-cinq minutes et que rien n'était joué. D'ailleurs un centre de Guillemoto trouvait la tête de Bellec à la 47e, le ballon passait au ras du montant. Puis, pratiquement dans la minute suivante, Bellec, de nouveau de la tête, mettait de peu au-dessus deux avertissements ans frais pour la GSI. Plouvorn poussait, obtenant même un coup franc très bien placé, Obilalé ayant mis sept secondes au lieu de six autorisées pour dégager, mais ce coup de pied arrêté ne donnait rien.

Salaün redonne l'espoir

Il n'empêche que Salaün, juste après sa rentrée, de la tête sur un coup franc battait Obilalé, le coup franc ayant été doté par Roguez. Moralité: Plouvorn y croyait de nouveau à fond et Salaün obligeait Obilalé à réussir un superbe arrêt, véritablement le tournant du match car une minute d'écart, Traoré qui lui aussi venait d'être incorporé par son coach Le Dour, servi par Péru, était fauché en pleine surface de réparation. Penalty indiscutable que Bray transformait à la 81e minute, 3 à 1 pour la GSI Pontivy. Plouvorn chancelait, la GSI regonflée, inscrivait trois autres buts par Péru à la 84e, Bray à la 85e et Havart, pendant le temps additionnel: 6à1 pour la GSI Pontivy qui poursuit l'aventure et qui va attendre le tirage des 32e de finale, demain.

H.C.

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Télégramme "GSI Pontivy 6-1 Plouvorn : jeu, set et match Pontivy"

publié le 13 déc. 2009 à 00:46 par Avant-Garde Plouvorn

La GSI Pontivy disputera les 32esde finale de la Coupe de France après sa victoire, hier soir, face à Plouvorn. Non sans quelques frayeurs, malgré un score fleuve (6-1) au final.

C'est fou ce qu'un score peut parfois être trompeur. En s'en tenant à la simple lecture du tableau d'affichage, on pourrait croire que la GSI Pontivy s'est trimbalée, hier soir au Faubourg de Verdun, face à Plouvorn. Que l'ogre de CFA n'a fait qu'une bouchée du petit poucet de DSE. Comme la logique pouvait d'ailleurs le laisser penser à l'entame de ce huitième tour de la Coupe de France.

Plouvorn a fait jeu égal

Autant le dire tout de suite: le 6-1 est très, très lourd pour une équipe de Plouvorn qui, par moments, a dominé la rencontre en s'appuyant sur des actions à une touche de balle et une belle circulation du ballon. «Les gens qui n'étaient pas au match vont seulement retenir qu'on a pris une volée. Pourtant, les trois divisions d'écart ne se sont pas vraiment vues durant les 90 minutes. Au niveau du jeu, on peut être fier de ce qu'on a fait», appréciait Laurent Kerleroux, l'entraîneur de l'Avant Garde. «Durant une bonne partie de la deuxième mi-temps, on a eu du mal, c'est évident», reconnaissait son homologue pontivyen, Alain Le Dour.

«Si on avait égalisé... »

Sauf que, à ce moment-là, la GSI avait fait le plus dur en marquant à deux reprises durant la première demi-heure. Un scénario idéal qui, à la pause, laissait peu de doutes sur l'identité du vainqueur. Et pourtant, après deux occasions en or gâchées par Bellec à l'entame du deuxième acte, Plouvorn y a cru après la réduction du score de Salaun à un quart d'heure de la fin, au plus fort de sa domination. «A 2-1, bien sûr qu'on n'était plus à l'abri», soufflait l'entraîneur pontivyen. «Si on avait égalisé à 2-2, je suis sûr qu'on serait passé», lâcha même Laurent Kerleroux, un brin dépité. Car ses joueurs ont eu l'occasion de revenir totalement dans le match. Mais Obilalé a alors sorti le grand jeu sur une frappe de Salaun à la 79eminute. Dans la foulée, Pontivy prenait définitivement le large. «On ne conteste pas la défaite, mais les trois derniers buts sont anecdotiques», relevait l'entraîneur plouvornéen, pendant qu'Alain Le Dour appréciait le coup d'accélérateur de ses joueurs pour trouver des décalages et ainsi s'éviter toute mauvaise surprise.

«Bordeaux, Lyon ou Marseille»

Sans avoir été brillants, mais en s'étant montrés très efficaces, voilà donc les Pontivyens une nouvelle fois en 32esde finale de la Coupe de France. Ce qui suffit largement au bonheur de leur entraîneur, qui ne formule qu'un voeu: recevoir pour la troisième fois d'affilée. «Une équipe jouable, ou alors un très gros», précise-t-il. De quel genre? «Bordeaux, Lyon ou Marseille.» Allez, réponse demain à Rennes.


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Le Télégramme "Coupe de France (8e tour). GSI Pontivy (CFA) - Plouvorn (DSE), samedi Le Guével veut savourer"

publié le 10 déc. 2009 à 00:27 par Avant-Garde Plouvorn

Mickaël Le Guével a très envie de se qualifier pour les 32es de finale de la Coupe de France afin de connaître l'ivresse que procure ce niveau de compétition. Mais avant, il faut éliminer Plouvorn, samedi à domicile.

Mickaël Le Guével, la GSI a déjà réussi de très beaux parcours en coupe de France, le saviez-vous? «Evidemment, lorsque l'on arrive dans un nouveau club on apprend pas mal de choses. Aussi, je sais que la GSI a disputé, depuis 16 ans, six 32e de finale, deux 16e de finale, sans oublier un 8e de finale. Mais cela fait partie de l'histoire. Le présent, c'est ce 8e tour à l'horizon, synonyme de billet pour un septième 32e.» Ce passé prestigieux peut-il avoir son importance lors de la réception de Plouvorn? «Très franchement, je ne le crois pas. Ce n'est pas parce que vous êtes un habitué des beaux parcours en Coupe de France que vous êtes absolument sûrs d'obtenir à chaque fois un résultat positif, d'autant que l'effectif de la GSI n'a plus grand-chose à voir aujourd'hui. Vous savez, moi je me prépare pour trla qualification.» Cette saison, en Coupe de France, vous avez eu un tirage ultra-bénéfique. Les 32es vous tendent les bras... «Je ne suis pas tout à fait d'accord. La preuve, lors de notre entrée en lice pour le 4e tour, on s'est déplacé à Locminé, club de Division d'Honneur. Admettez que ce n'est pas le tirage idéal, d'autant que la Saint-Co voulait battre la GSI, d'où la nécessité de bien négocier ce 4e tour. L'objectif a été atteint.» Mais, après, vous tirez deux DSR et une DH d'Outre-Mer à domicile.. «Encore une fois, les ?traquenards? par excellence. Regardez le 5e tour, on est passé à l'arraché à Chartres-de-Bretagne, 2-1 après prolongation. Puis vient le derby contre le Stade Pontivyen. Là non plus, cela n'a pas été facile. En revanche, le match le plus accompli c'est celui devant Cayenne avec une maîtrise totale de la GSI tout au long de la rencontre.» Une élimination face à Plouvorn (DSE, trois divisions d'écart en faveur de la GSI) serait une énorme déception? «Je le confirme. On doit aborder ce 8e tour avec du sérieux et du respect pour l'adversaire, cela sous-entend qu'il ne faudra pas laisser Plouvorn prendre confiance car, au fil du match, un score vierge l'avantagerait. Regardez, à Chartres-de-Bretagne, on prend un but d'entrée, après on galère pour revenir et gagner. Au contraire, à nous de réussir une prestation du type de celle réalisée devant Cayenne. Dans ce cas de figure, la GSI passera.» La Coupe de France, ça vous transcende? «Vous savez, je n'ai jamais eu la chance de vivre une belle aventure dans cette compétition magique. Alors, croyez-moi, j'ai envie de connaître ce bonheur au moins une fois. Cette saison me paraît la bonne.»

  • ProposCoupe de France (8e tour). GSI Pontivy (CFA) - Plouvorn (DSE), samedi Le Guével veut savourer.
    Mickaël Le Guével: «On doit aborder ce 8e tour avec du sérieux et du respect pour l'adversaire, cela sous-entend qu'il ne faudra pas laisser Plouvorn prendre confiance». Photo Jean-René recueillis par H.C.


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