Télégramme "GSI Pontivy 6-1 Plouvorn : jeu, set et match Pontivy"

publié le 13 déc. 2009 à 00:46 par Avant-Garde Plouvorn

La GSI Pontivy disputera les 32esde finale de la Coupe de France après sa victoire, hier soir, face à Plouvorn. Non sans quelques frayeurs, malgré un score fleuve (6-1) au final.

C'est fou ce qu'un score peut parfois être trompeur. En s'en tenant à la simple lecture du tableau d'affichage, on pourrait croire que la GSI Pontivy s'est trimbalée, hier soir au Faubourg de Verdun, face à Plouvorn. Que l'ogre de CFA n'a fait qu'une bouchée du petit poucet de DSE. Comme la logique pouvait d'ailleurs le laisser penser à l'entame de ce huitième tour de la Coupe de France.

Plouvorn a fait jeu égal

Autant le dire tout de suite: le 6-1 est très, très lourd pour une équipe de Plouvorn qui, par moments, a dominé la rencontre en s'appuyant sur des actions à une touche de balle et une belle circulation du ballon. «Les gens qui n'étaient pas au match vont seulement retenir qu'on a pris une volée. Pourtant, les trois divisions d'écart ne se sont pas vraiment vues durant les 90 minutes. Au niveau du jeu, on peut être fier de ce qu'on a fait», appréciait Laurent Kerleroux, l'entraîneur de l'Avant Garde. «Durant une bonne partie de la deuxième mi-temps, on a eu du mal, c'est évident», reconnaissait son homologue pontivyen, Alain Le Dour.

«Si on avait égalisé... »

Sauf que, à ce moment-là, la GSI avait fait le plus dur en marquant à deux reprises durant la première demi-heure. Un scénario idéal qui, à la pause, laissait peu de doutes sur l'identité du vainqueur. Et pourtant, après deux occasions en or gâchées par Bellec à l'entame du deuxième acte, Plouvorn y a cru après la réduction du score de Salaun à un quart d'heure de la fin, au plus fort de sa domination. «A 2-1, bien sûr qu'on n'était plus à l'abri», soufflait l'entraîneur pontivyen. «Si on avait égalisé à 2-2, je suis sûr qu'on serait passé», lâcha même Laurent Kerleroux, un brin dépité. Car ses joueurs ont eu l'occasion de revenir totalement dans le match. Mais Obilalé a alors sorti le grand jeu sur une frappe de Salaun à la 79eminute. Dans la foulée, Pontivy prenait définitivement le large. «On ne conteste pas la défaite, mais les trois derniers buts sont anecdotiques», relevait l'entraîneur plouvornéen, pendant qu'Alain Le Dour appréciait le coup d'accélérateur de ses joueurs pour trouver des décalages et ainsi s'éviter toute mauvaise surprise.

«Bordeaux, Lyon ou Marseille»

Sans avoir été brillants, mais en s'étant montrés très efficaces, voilà donc les Pontivyens une nouvelle fois en 32esde finale de la Coupe de France. Ce qui suffit largement au bonheur de leur entraîneur, qui ne formule qu'un voeu: recevoir pour la troisième fois d'affilée. «Une équipe jouable, ou alors un très gros», précise-t-il. De quel genre? «Bordeaux, Lyon ou Marseille.» Allez, réponse demain à Rennes.


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