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Coupe de France (6e tour)/ Plouvorn - Locminé, samedi. Mickaël Quéré, porte-bonheur de Plouvorn ?

publié le 23 oct. 2013 à 23:06 par Avant-Garde Plouvorn   [ mis à jour : 23 oct. 2013 à 23:06 ]


Après avoir déjà goûté à la Coupe de France, jusqu'aux 8es de finale avec Plabennec, Mickaël Quéré (27 ans) se contenterait déjà d'un 8e tour avec l'AG Plouvorn. Cela passe d'abord par une qualification devant Locminé, samedi après-midi.



Mickaël, vous avez débuté aux Gars de Plouénan, que retenez-vous de cette époque ?
« La fête avec les copains ! Il n'y a pas eu d'événements marquants car on n'a rien gagné, mais c'est bien la convivialité qui primait, et la famille aussi, car je jouais avec mes deux frères ».

La preuve par trois, alors ?
« Effectivement, à l'âge de 17 ans, je suis parti pour Plouvorn, où j'ai tout d'abord passé trois ans, en C, en B puis en A, avant de partir trois saisons à Plabennec (quatre entraînements par semaine, beaucoup de banc en A) et de revenir à l'Avant-Garde où j'en suis également à ma troisième année »

Les meilleurs souvenirs à Plabennec ?
« Les retours à 4 h du matin en car et, après, il fallait aller jouer le dimanche après-midi en B ou en C (rires) ! Plabennec m'a permis de progresser et la Coupe de France reste le meilleur des souvenirs, car même si j'étais 17e pour le fameux match contre Nice, j'étais du déplacement pour les 8es de finale à Auxerre où j'ai profondément ressenti ce qu'était vraiment lacoupe de France, avec la télé aux entraînements, et toute une ville derrière nous ».

Envie de retrouver cela ?
« Oui, forcément, envie de faire comme Saint-Pol la saison dernière, par exemple, car c'est en Coupe de France qu'on parle de nous. J'avais déjà eu un avant-goût en 2006 lorsqu'on était tombé avec Plouvorn contre la Vitréenne au 8e tour pour prendre un coup de poignard à la 119e minute. À l'époque, comme j'étais jeune, je m'étais dit qu'il y en aurait d'autres : la preuve, il y en a eu avec Plab'»

Et le football, après le décès de votre maman ?
« Ça m'a donné des forces, car à chaque fois que je rentre sur le terrain, c'est pour elle que je me bats car elle était à tous les matchs. Et, inconsciemment, ça a donné une force à toute l'équipe, car les copains étaient tous soudés autour d'Aymeric et moi ».

L'Australie, la Nouvelle-Zélande et le rugby ? La légende dit qu'ils ont voulu vous garder, après une année entière passée là-bas !

« Non, ce n'est pas vrai : j'avais un bon jeu au pied, et j'ai marqué, quelques pénalités ».

À quel poste ?
« Je ne comprenais pas trop les places sur le terrain mais je n'allais pas au combat, vu le "grillon" que je suis » !

Plouvorn - Locminé, samedi (15 h 30)

Propos recueillis par Michel Pleiber pour le Télégramme ICI>>>

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