DH/ Plouvorn - Cesson: 0-1. Plouvorn en panne d'efficacité

publié le 28 mars 2011 à 00:13 par Avant-Garde Plouvorn   [ mis à jour : 28 mars 2011 à 00:21 ]

Après avoir frôlé le pire en première période, l'AG Plouvorn s'est bien reprise après la pause, mais la pression locale a été bien trop aveugle pour déstabiliser des Cessonnais bien recroquevillés.

Plouvorn se présente sans Jacq, touché à l'entraînement, et se fait peur d'entrée lorsque son gardien, servi en retrait, est surpris par un faux rebond devant son but, la balle filant en corner au ras du poteau (2e). Cinq minutes plus tard, Simon coupe une nouvelle action dangereuse des visiteurs. Ces derniers ratent alors leur plus belle occasion, car Lambert, lancé seul devant Derrien, lobe le portier local, mais le ballon roule de nouveau au ras du poteau (11e). Deux minutes plus tard, Guilmoto sauve Plouvorn sur une frappe de près de Geoffroy (13e). Cesson relâche un peu son étreinte, mais il faut toute l'assurance de Derrien pour intervenir hors de sa surface devant Sylla (28e). Plouvorn s'en tire donc bien à la pause (0-0). À la reprise, Derrien éloigne encore le danger en plongeant dans les pieds de Geoffroy (53e), mais doit s'incliner sur une tête de Sylla, servi par Geoffroy dans un paquet de joueurs, suite à une remise en touche de Levacher (55e, 0-1). Cinq minutes plus tard, Derrien sauve de nouveau d'une claquette sur un tir de Lambert (60e).

Le réveil plouvornéen

La minute suivante voit le réveil plouvornéen, par Bellec tout d'abord, qui frappe de la tête en pleine course, mais à côté (61e). Puis, Cueff, d'une tête en arrière à la suite d'un coup franc de Le Goff, est tout près de tromper le portier visiteur Bonnefous, qui repousse là, son premier ballon chaud (65e). Il s'ensuit un nombre incalculable de ballons balancés par Plouvorn dans le paquet. Mais Bonnefous ne sera vraiment en danger que sur une tête non cadrée de Roguez, seul aux six mètres (81e). Et au cours d'un cafouillage monstre dans sa surface de réparation, où il y eut toujours un dos, un pied, une jambe, pour repousser les assauts désespérés des locaux, et d'un Johann Le Traon irréprochable.

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