DH/ TA Rennes - Plouvorn (3-1). Fin de série pour une équipe diminuée

publié le 25 janv. 2011 à 08:15 par Avant-Garde Plouvorn

L'AG Plouvorn n'a donc pas réussi la fameuse passe de trois à l'extérieur. Ça n'a pas été facile de jouer sur la surface inhabituelle de la Tour d'Auvergne. Sans aucun de ses deux gardiens titulaires (Séach, blessé depuis longtemps, et Derrien absent pour cette rencontre), sans Labat, sans Jacq, et sans Corson, il était présomptueux d'imaginer une victoire face à ces Rennais, qui ne jouent pas tout à fait dans la même cour. «J'aurais pourtant bien aimé les rencontrer avec mon équipe au complet», indique Laurent Kerleroux, qui ne conteste pas du tout leur victoire.

«Nous avons été trop prudents»

«Les joueurs que j'ai alignés étaient bons, mais avec tous les absents, on a moins de profondeur, moins de choix à faire. Je suis content des joueurs, de leur réaction: Franck (Vershoren, le jeune gardien), pour son premier bain dans la DH, a répondu présent sur certains ballons. Mais la TA n'a pas volé sa victoire. J'avais dit aux joueurs avant cette rencontre que nous avions fait le travail avant, et que c'était donc un match sans pression. Mais qu'en face, c'était vraiment du solide et qu'il fallait être prudent, sans leur laisser d'espaces. Alors, nous avons été un peu trop prudents, justement. Eux, à l'inverse, avaient aussi peur, car ils savaient qu'on ne prenait que très peu de buts et que nous étions difficiles à manoeuvrer. Ils sont donc venus nous chercher très vite et très haut, et on a été embêté avec ça», poursuit Kerleroux.

«Sur synthétique ça va vite dans le jeu»

En plus à Rennes, les Plouvornéens ont dû s'adapter au synthétique. Et d'après leur entraîneur, ça n'a pas été des plus simples. «En plus, c'était un terrain synthétique, et ça allait donc très vite dans le jeu. L'équipe est ensuite repartie sur de meilleures intentions. On a repris le ballon pour faire une bonne deuxième mi-temps, en fait. Mais avec toujours le même problème que dans les temps forts, on n'arrive pas à claquer. Je n'en veux pas du tout aux garçons: on a fait un bon match, on a grandi, on a mûri. En résumé, on n'est jamais content quand on perd. Mais quand les adversaires ne disent que du bien, que le CTR, qui était sur place, prend quatre noms de mes joueurs pour constituer l'équipe de Bretagne, ça fait tout de même plaisir».

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